(Reuters) – Akcie Renaultu (EPA:RENA) ve středu propadly až o 17 % poté, co francouzský výrobce automobilů snížil svou prognózu pro rok 2025 kvůli nižším než očekávaným prodejům v červnu a náročnému evropskému trhu.
Společnost v úterý večer oznámila, že nyní usiluje o dosažení celoroční provozní marže ve výši 6,5 %, což je méně než předchozí cíl minimálně 7 %.
Varovala také před volným cash flow, které v prvním pololetí dosáhlo pouhých 47 milionů eur (54,49 milionů dolarů) a bylo ovlivněno zápornou potřebou pracovního kapitálu ve výši přibližně 900 milionů eur v důsledku zpožděných faktur a poklesu evropského trhu s osobními automobily a dodávkami.
Akcie klesly o 15,5 % na 34,80 eur v 7:53 GMT a směřovaly k nejhoršímu dni od března 2020, poté co dříve klesly až o 17 %.
Le dollar a poursuivi sa forte baisse face aux actifs risqués, souffrant particulièrement face au yen, sur lequel la banque centrale est intervenue de manière significative sur le marché des changes.
Les statistiques publiées hier aux États-Unis ont signalé un ralentissement de la croissance économique au deuxième trimestre. Le produit intérieur brut, corrigé de l’inflation, n’a augmenté que de 1,5 % en rythme annuel sur les trois mois se terminant en juin, tandis que l’indice des dépenses de consommation personnelles de base n’a progressé que de 0,1 % en juin, contre 0,3 % le mois précédent. Bien que le PIB reflète le rythme de croissance de l’économie et soit l’un des principaux indicateurs de sa santé, ce ralentissement a indiqué au marché que la dynamique précédente s’essoufflait. L’indice PCE sous-jacent, que la Réserve fédérale considère comme sa mesure privilégiée de l’inflation, a lui aussi joué un rôle déterminant. Son ralentissement a renforcé les anticipations d’une politique monétaire plus souple de la part de l’autorité monétaire : le refroidissement des prix réduit la nécessité de maintenir des taux élevés, ce qui a sapé l’attrait du dollar. En conséquence, la devise américaine a perdu du terrain face à la plupart de ses concurrentes.
Pour l’euro et la livre, ce contexte s’est avéré porteur. L’affaiblissement du dollar a réduit son avantage, permettant aux deux monnaies européennes de se renforcer, tandis que EUR/USD et GBP/USD poursuivaient leur progression. L’ampleur de leur hausse dépendait de la profondeur avec laquelle le marché révisait ses attentes concernant le taux de la Fed après la publication des données.
La séance de ce matin s’annonce riche en actualités financières susceptibles d’influencer significativement la dynamique de la monnaie européenne. L’attention des traders sera focalisée sur la publication des chiffres du chômage en Allemagne et de l’indice des prix à la consommation de la zone euro. Ces indicateurs macroéconomiques sont traditionnellement des baromètres de l’état de la plus grande économie d’Europe et de l’ensemble du bloc monétaire, de sorte que leur interprétation sera particulièrement importante.
Le taux de chômage en Allemagne, indicateur clé de l’activité économique, devrait rester stable, voire légèrement reculer. Des signaux positifs dans ce segment pourraient démontrer la résilience du marché du travail allemand malgré les défis mondiaux actuels. Cela renforcerait à son tour la confiance des investisseurs dans l’économie européenne et soutiendrait la demande pour l’euro.
Le rapport sur l’indice des prix à la consommation de la zone euro sera tout aussi important. Le niveau d’inflation attendu, même s’il demeure modéré, sera examiné de près par la Banque centrale européenne dans l’élaboration de sa future politique monétaire. Une inflation stable ou en hausse pourrait signaler la nécessité de mesures plus restrictives de la part de la BCE, ce qui, en règle générale, favorise l’appréciation de la devise.
En ce qui concerne la livre, les opérateurs se concentreront sur l’indice des prix immobiliers de Nationwide. Cet indicateur est l’un des principaux baromètres du marché immobilier et peut fortement influer sur les anticipations concernant l’activité économique future. Une hausse marquée des prix peut témoigner d’une demande des ménages soutenue et d’une confiance persistante dans le marché, ce qui pourrait, à son tour, inciter la banque centrale à adopter une politique monétaire plus restrictive.
Un événement tout aussi significatif sera le discours de Huw Pill, membre du Monetary Policy Committee de la Bank of England. Ses déclarations pourraient révéler de nouveaux éléments sur la manière dont ce membre du comité perçoit la situation économique actuelle et l’orientation future de la politique monétaire. Il sera particulièrement important de prêter attention à ses commentaires sur les risques d’inflation et les perspectives de croissance.
Si les données sont conformes aux anticipations des économistes, il sera préférable d’agir sur la base d’une stratégie de Mean Reversion. Si les données dépassent largement ou, au contraire, s’écartent nettement des attentes des économistes, la meilleure approche sera d’utiliser une stratégie de Momentum.



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